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Une rando d'arrière saison à Septfonds

Un automne sous des températures excessivement douces et un endroit où regorge de nombreux sentiers : Sepfonds .  Malgré un stationnement occupé par les amateurs de vides greniers, nous trouverons de quoi nous réunir. Bonjour, Gérard, Laurent, Domi, Eric, et les nombreux présents : 18 vététistes au total. Toujours cet extraordinaire engouement autour du club avec pour friandise les sentiers, nous irons à leur chasse durant 3h. Mon choix de tracé prendra la direction de Caylus, même si nous ne l’attendrons pas. Une prochaine fois certainement, pour donner davantage de découverte à tous ceux qui viennent aussi pour ça.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je demande à Cécile si elle veut bien guider cette rando afin de parfaire son apprentissage du GPS. Gérard se dévouera pour fermer le groupe comme bien souvent. Nous apprécions beaucoup cette implication de l’ombre, il rassure, il s’adapte, il est indispensable à la fluidité du groupe. Si le terrain est humide , le caillou est quand même glissant. A la lisière de Servanac Domi se remémore une sombre journée de deuil. Jean-François B perdra définitivement la vie sur le sentier, c’était en 2012 lors d’une de nos randos. Si aujourd’hui le club à ses randos balades , nous les lui devons et bien évidemment j’ai la même pensée. Le soleil est présent, le groupe ne sait pas et nous chassons tant bien que mal ces mauvais moments de nos esprits. La vie continue sur la colline et au bord d’une mare servant d’abreuvoir, Eric dira : « voilà l’œil doux du Tarn et Garonne ». Il fait ici référence à notre dernier week-end dans le massif de la Clape. Nouvel arrêt à un lavoir juste avant la Salle ou Pierre Emmanuel en profitera pour comprendre le réglage de son jeu de direction. J’ajuste également la hauteur de ma selle qui ne cesse de descendre. Au bénéfice d’une côte Laurent qui a aussi le tracé GPS, remplacera naturellement Cécile légèrement à l’arrière en compagnie de Domi.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cette solidarité montre combien la force collective peut avoir pour effet une dynamique très propice à tout le groupe. Lentement, mais avec solidarité nous arrivons sur un cirque qui semble être connu de quelques-uns. Le chasseur est aussi présent en ce lieu, mais lui chasse la bécasse et il a l’ œil ! Evidemment la goujaterie viendra : « Nous en avons quatre des bécasses et elles sont superbes ! » Les regards venimeux de ces oiselles s’abattent sur ce gougnafier qui n’en rajoutera pas davantage. Quatre d’un coup pour un fusil à deux coups c’est beaucoup ! Ces bécassines-là sont sportives et rusées et les tirs ….  L’humour au deuxième degré habite parfois nos aventures matinales et ce petit jeu met aussi de l’ambiance.

 

 

 

 

 

 

 

Nous on les bichonne !

 

 

 

 

 

J’informe que nous sommes à deux pas de St Symphorien, mais que nous ne visiterons pas cet endroit très connu. Je perçois un léger regret, mais il est 11h passé et je tiens à respecter un horaire convenable d’arrivée. Nous croiserons une petite poignée de vététistes solitaires en remontant sur Lavaurette. De ce village nous savons que les portes de Septfonds sont proches. Avant cela il serait inexcusable de ne pas s’arrêter à la résurgence.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

J’en profite pour émettre l’idée de profiter du soleil en prolongeant cette matinée après avoir avalé quelques gâteries. Des cookies ! Christel en a trouvé à la pâtisserie du coin : plus gros que ceux de Pascal !. Un au revoir à ceux qui nous quittent après 33km de plaisir et de nouveau nous repartons à 5 pour une boucle de …km ! J’improvise mon parcours en passant par le camp de Jude ou quinze à seize mille Espagnols furent regroupés durant la deuxième guerre mondiale.

 

 

 

 

 

 

 

Clic    :  Camp de Jude

                                                                                                 

 

                                                 

 

 

 

 

Peu connu il aurait été impossible pour moi de ne pas montrer cet endroit. Ensuite direction le bois de Redon et passage sous le Roc du Saut pas très fréquenté : normal faut y aller. Petite escalade pour en sortir et rejoindre St Cirq en loupant au passage un sentier. Depuis combien de temps ne suis-je pas venu ici, je ne sais plus et il m’arrive de ne plus avoir la précision d’antan lorsque je sortais la carte IGN. Désormais  GPS et tracé préparé en amont ! La carte me suit partout, mais je ne l’utilise plus sur ces lieux que je connais. Une dernière petite côte et nous revoilà revenu après 20km de plus. On bavardera quelques minutes avant de nous quitter après une journée de 53km avec un dénivelé > 600m.

Autres photos : ICI


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